jeudi 14 février 2019

Marc Jardot et la faune sauvage du Haut Doubs

Certains le surnomment «Deuch» mais son vrai nom est Marc Jardot.
Il a vu le jour en ’86 pour atterrir tout droit à Chaffois. Il a passé la majorité de son enfance dans les bois, à faire des cabanes, à se cacher dans les pépinières du village, apprendre et comprendre la nature avec les Éclaireurs de France de Pontarlier. Baignant dans la photographie depuis 2007, il franchit la barrière de professionnel en 2015 à Oye et Pallet. Il s’est donné 2 ans pour réaliser ces clichés animaliers qui le faisaient tant rêver, depuis ses débuts dans le monde de la photographie. Une année vient de passer, et il y a encore tant de choses à apprendre…
En tant que professionnel, il se diversifie dans différents domaines : technique (montres, outils médicaux, architecture),  naturel (mariages, naissances, moments de vie)…
Mais cela demande du temps, de la concentration, c’est donc pour lui une nécessité de sortir pour voir la verdure…toujours l’appareil à portée de main ! Il serait dommage de louper une belle occasion
Les animaux changent son quotidien, car après l’aspect artistique et la technicité, arrive l’apprentissage de l’espèce, ses habitudes, son comportement et son espace de vie.
Les rendez-vous de la forêt ne sont pas planifiés, ni calculés, il fait bon se faire surprendre par le hasard d’une rencontre … Etre l’heureux spectateur de ces moments privilégiés reste à ses yeux, un des plaisirs de la vie dont il aurait beaucoup mal à se passer aujourd’hui.
Réussir à vous offrir cette exposition est une jolie reconnaissance du milieu naturel qui nous
entoure. Profitez de votre visite, et merci de rêver en notre compagnie dans cet univers sauvage du Haut-Doubs, pas si loin de chez vous. Il a participé à plusieurs expositions. Par ailleurs Une de ses photos a été sélectionnée par Canon France en aout 2017 ("Jeune renarde de Franche Comté").
Marc Jardot exposera sur le thème "Nature poétique : Faune sauvage du Haut Doubs" (en particulier, renards et chats sauvages).
 

 Pour en savoir plus : www.marc-jardot.com

 

vendredi 1 février 2019

Franck Fouquet dévoilera sa toute nouvelle exposition "Fabuleuses Hébrides" au Salon Photo Nature de Saint Jean de Losne. Une raison de plus de venir visiter ce Salon.

Franck Fouquet, invité d'honneur du Salon Photo Nature du Val de Saône, présentera deux expositions au Salon de Saint Jean de Losne :
  "Into The White", une exposition consacrée au loup, à l'ours et au lynx dans les forêts enneigées d'Europe de l'Est dont il a déjà été question sur ce blog dans un message précédent et qui a été présentée dans d'autres salons et festivals en partie ou en totalité,
et       
"Fabuleuses Hébrides", une exposition toute nouvelle, dont le Salon de Saint Jean de Losne a la primeur, consacrée aux îles Hébrides, avec de superbes paysages.
Le visiteur pourra découvrir et admirer les sublimes paysages de ces îles situées à l’ouest de l’Ecosse mais méconnues du grand public, ses « panoramas ciselés par les éléments, des kilomètres de côtes atlantiques déchiquetées et bordées d’eau turquoise, des écrins sauvages au cœur desquels logent de nombreuses colonies d’oiseaux, des plages de sable blanc ou doré, des lochs et des landes aux fleurs sauvages et colorées… » comme le décrit si bien Franck Fouquet auteur photographe pour qui ces îles sont « un paradis pour l’amateur de nature vierge et sauvage, et pour le photographe épris de paysages grandioses aux lumières à la limite du surnaturel, pour celui qui aime observer la nature dans ce qu’elle a de plus vrai. Les îles Hébrides sont un terrain de jeu absolument pas ordinaire ".
Les deux expositions seront présentées dans un format très original au moyen notamment de colonnes lumineuses.
 
Une invitation à découvrir absolument ces photographies inédites, saisissantes et de très grande qualité à laquelle nous a habitué notre ami Franck Fouquet qui expose pour la deuxième fois à Saint Jean de Losne.
Franck Fouquet présentera également son livre de photos tout frais imprimé. Au fil des pages de «Fabuleuses Hébrides », le lecteur pourra se glisser dans les pas de l’auteur à la découverte des trésors cachés de cet archipel de petites îles, dernier rempart du continent européen face au gigantesque Océan Atlantique. Tau éditions. Livre parrainé par CANON France.



On remercie Franck Fouquet pour ce beau cadeau.
Alors ne manquez pas cet événement, venez découvrir ces photographies fantastiques. Poésie, émotions et dépaysement garantis… Le rêve ne se refuse pas.

jeudi 31 janvier 2019

Les membres du Photo Club du Val de Saône exposeront sur le thème des fleurs.



Le Photo Club du Val de Saône
 a pour but l'initiation et le développement de la technique photographique dans ses différentes formes sans but professionnel.
L'association "
Le Club se propose, pour y parvenir, d'organiser des sorties photos, des rencontres avec d'autres clubs, d'organiser ou participer à des expositions photos.
Le Club est présidé par Yvette Lorenzo.

Membres du Club qui exposent au Salon :
Joël Avert, Chantal Bardot, Gilbert Grandgirard, Manuel Lorenzo, Yvette Lorenzo, Michel Moindreau.
Les membres ont choisi comme thème d'exposition, "Les fleurs".
 
 
Adresse du Club :
Mairie – 21130 Auxonne.
Portable: 06.82.99.02.73 - Mail : myjs@wanadoo.fr

 

Le Club Diabolic'Photos : aimer, apprendre et partager la photographie


Le club Diabolic’Photos
fait partie de l’association Loisirs & Culture à Auxonne.
Il est animé par Claude Feuillebois pour l'initiation et de traitement de l’image et Cyrille Cournault, photographe professionnel à Auxonne et Dole, pour l’initiation photographique dans ses différentes formes.
Le Club organise des sorties photos, des rencontres avec d'autres clubs, participe à des expositions et réalise des reportages photos pour les associations qui en font la demande, comme certains spectacles (son et lumière), et le triathlon d’Auxonne. Il réalise aussi quelques ateliers « studio » avec des modèles amateurs…

Les membres :
Claude Feuillebois, Cyrille Cournault, Yves Gazin, Yvon Bruyère, Christine Orta, Virginie Maffre, Dragica Rozic, Stéphanie Jacquet, Mélanie Broutechoux, Isabelle Pichard, Françoise Belin et Sarah Silweck.




Les photographes du Club exposeront sur les thèmes : « Paysages, faune et flore », de préférence de la région.

 
 

Laurent Loew passionné de nature

Passionné par la faune et la flore depuis son plus jeune âge, au début au contact d’animaux familiers, Laurent Loew s’est vite rapproché de la nature sauvage de notre beau département de Côte d’Or.
Désireux d’immortaliser ses rencontres magiques, il se lance dans la photo animalière en 2007. Suivant la période de l’année, il s’évade tantôt en forêt, tantôt aux abords des étangs à la recherche de belles lumières matinales et de belles rencontres qui lui procurent toujours autant d’émotions.
Préférant l’affût à la billebaude, parce qu’il trouve le procédé moins dérangeant à son gout, il passe des heures à contempler cette nature si fragile…

           

Son thème d’exposition au Salon : «Etangs de plumes : oiseaux des étangs». Différentes espèces d’oiseaux photographiées dans des ambiances matinales sur les étangs. (Chevalier gambette, aigrette garzette, fuligule milouin, grande aigrette, grèbe huppé, héron cendré…)

 
Voir : www.flickr.com/photos/laurent-loew

Geneviève Duval et la faune du Val de Loire


Geneviève Duval est photographe professionnelle et habite le Loiret.
Très tôt elle s’intéresse à la photographie et intègre l’école de photo d’Ortez.
Depuis quelques années elle a une préférence pour la photographie animalière. Son terrain de prédilection est sa région, le Centre Val de Loire.
Elle pratique également la photo aérienne qui lui permet d’avoir une vision différente et plus globale  de la nature.
Elle édite des cartes postales qui sont diffusées par les offices de tourisme de sa région.

Le sujet de son exposition à Saint Jean de Losne sera la faune du Val de Loire.
 
Pour en savoir plus sur cette photographe : Site : http://www.cartenature.com/
 

mardi 29 janvier 2019

L'APRAN toujours fidèle au Salon Photo Nature...

L'APRAN (Association Photo Rhône-Alpes Nature) est une association loi 1901 qui a vu le jour en 2011 sous l'impulsion de passionnés de photos et de nature répartis sur tout le territoire de la région Rhône-Alpes.
Cette association a pour but de favoriser les rencontres entre photographes amateurs ou novices, désireux :
- d’échanger idées et connaissances dans tous les domaines de la photo nature,
- de contribuer à la sensibilisation du public aux problématiques environnementales par la valorisation d'images.
Cette  valorisation est faite par le biais d’organisation de rencontres, d’expositions, de publications, d’éditions… (Tous moyens et supports de communication),
- d'organiser et/ou de participer à des stages à destination des membres actifs et adhérents de l'association ou du public
L'association a également pour objet la mutualisation de moyens techniques liés à la pratique de la photo nature.

Photographes de l'APRAN exposant au Salon Photo Nature du Val de Saône 2019 :
Jean-Michel Amaro, Jonathan Bouzenot, Christine Boyer, Ludovic Fayard, Raphaël Glauque, Théo Grenetier, Véronique Martin, Patrick Sabonnadière, Estelle Woessner.

Les photographes exposeront sur le thème « Par monts et par vaux ... »
Aiguilles acérées, lacs glacés aux eaux turquoise, air limpide et cieux étoilés ... la montagne offre un terrain de jeu infini pour le photographe avide d’images et de beautés pures à l’état parfois presque originel.
Et quels mots pour évoquer sa faune et sa flore ? Souvent discrètes, parfois surprenantes, les espèces montagnardes, pour cause de conditions climatiques rigoureuses et d’isolement géographique, sont sinon rares, du moins peu courantes … et parfois même uniques !
Pour le plaisir des yeux, les photographes de l’APRAN vous invitent « par monts et par vaux » aux quatre coins de nos montagnes à la rencontre de ces merveilles de la Nature !



Pour en savoir plus sur l'APRAN :
Site : www.apran.fr

jeudi 24 janvier 2019

Vincent Meunier et sa rencontre avec le sonneur à ventre jaune

Graphiste de profession, Vincent Meunier a été initié à la photographie à travers des stages réalisés auprès de photographes professionnels qui lui ont permis d'approfondir et développer ses connaissances techniques, théoriques et artistiques.
Passionné depuis toujours par la Nature, celle-ci est devenue son sujet de prédilection, autant pour les richesses visuelles dont elle regorge que pour la sérénité qu'elle lui apporte quotidiennement.
Explorer le microcosme qui nous entoure, capter un instant aussi beau qu'éphémère, figer le sensible sont devenus une véritable passion.
La macro-proxy et la photo animalière sont les univers dans lesquels il aime évoluer.

Photographe amateur, il a participé à plusieurs expositions multi-thématiques et festivals photo Nature dans la région Rhône-Alpes :
·        7ème Salon de la photographie de Mornant (Rhône, 2015)
·        2ème Rencontres photographiques du Rivatoria (Ain, 2015)
·        1er salon de la photographie de Rillieux-la-Pape (Rhône, 2016)
·        2ème Salon Monts d’Or Photos (Rhône, 2016)
·        16ème Rencontres de la photo de Chabeuil (Drôme, 2016)
·        6ème Festival Nature Ain Hauteville-Lompnes (Ain, 2018)
·        5ème Festival Lycée Photo Nature 2018 (Ain, 2018)
·        9ème Festival Photo Nature de Barr (Alsace, 2018)

Son thème d’exposition : « Le prince sonneur », le sonneur à ventre jaune.

Présentation d’une espèce protégée d’amphibien, le sonneur à ventre jaune, dans une démarche artistique et naturaliste.

 Vincent Meunier nous en dit plus sur son sujet de prédilection :
« C’est lors d’une balade dans le Bugey (Ain), que j’ai fait la rencontre d’un petit amphibien fascinant : le sonneur à ventre jaune (bombina variegata).
Peu farouche, il s’est laissé approcher aisément, me laissant l’opportunité d’observer son comportement parfois étonnant, et surtout ses traits physiques si particuliers : un joli ventre marbré de jaune, ainsi qu’une pupille en forme de cœur.
Il n’en fallut pas davantage pour que je me prenne d’affection pour ce petit crapaud et décide de le suivre sur 3 années successives.
Ces photos ont été réalisées dans les gorges de Thurignin. Une succession de marmites du diable abritent ces petits princes depuis le printemps jusqu’au mois de septembre pour leur permettre une reproduction en toute tranquillité. »
Pour en savoir plus : :   http://vmeunier.wixsite.com/o-naturel

Le regard délicat et poétique sur la nature, de Christine Mosnier

Christine Mosnier habite en pleine campagne, entre collines et vallons, tout près de la vallée de la Sioule, en Auvergne.
Elle a commencé la photographie en 2010 et très rapidement, le petit monde discret des insectes, des fleurs et des champignons l’a passionnée. C’est dans les feuilles mortes, l’herbe mouillée, la mousse épaisse, qu’elle recherche le sujet dont la silhouette l’attire. Elle s’en imprègne et laisse aller son imagination jusqu’à obtenir la composition qui place le sujet dans un écrin.
Elle recherche des tonalités et des ambiances empreintes de douceur. Elle aime à penser que ses photos incitent à la rêverie et racontent une histoire, qu’elles suscitent une émotion et font prendre conscience de la beauté et de la fragilité de la nature.
Christine Mosnier expose sur le thème « Autre regard " (Fleurs et champignons).

 Christine Mosnier nous parle de sa démarche :

« Se mettre à la hauteur d’une fleur.
La voir plus près.
Contempler sa silhouette,
la délicatesse de ses courbes.
S’imprégner de sa beauté et de sa fragilité.
La faire sienne sans jamais la toucher.
Donner Libre cours son imagination.
S’inventer une histoire, une histoire de fleurs.
S’attacher au détail.
Jouer avec les flous,
Avec la lumière qui filtre à travers les feuillages,
Avec les graminées qui dansent avec le vent,
Avec la rosée qui scintille comme autant de diamants.
Offrir à la fleur, l’écrin qui la sublime.
Déclencher.
Puis dévoiler la photo.
Exprimer ma sensibilité,
Révéler les couleurs,
la douceur des pastels, semblables à l’aquarelle.
Osez l’éclat des couleurs vives.
Entre Rêve et féérie,
Susciter une émotion. »














mercredi 23 janvier 2019

Benoit Outrey, un photographe sensible aux ambiances et jeux de lumières.

Benoit Outrey est un naturaliste et photographe amateur de 35 ans. Enfant du Jura, il a grandi dans un petit village situé dans le Massif de Chaux.
Il commence la photographie à l'âge de 20 ans. Aujourd’hui, il ne fait quasiment que de la photo macro. Benoît utilise un boîtier Nikon D90 couplé à un objectif Sigma 180 mm f/2.8 EX DG OS HSM APO Macro.
Passionné d'entomologie, et amateur de botanique, il prend énormément de plaisir à photographier les papillons, libellules ainsi que de nombreuses fleurs. Ces sujets offrent des variations incroyables de formes et de couleurs, qui leur attribuent une beauté et une délicatesse insoupçonnées.
Le photographe aime les lumières douces du lever ou du coucher du soleil, les ambiances de sous-bois. Il adore vagabonder le soir dans les friches ou les pelouses sèches dans lesquelles de nombreux insectes viennent passer la nuit. Il affectionne les ambiances chaudes que procurent à la fois le coucher de soleil et les herbes sèches.
Publications dans Magazine Macrophotographie n°14/2016.
Expositions 2017 :
Visions partagées - 4e Exposition Photo 13 - 14 Mai 2017 Mouterhouse (Moselle - France),
Salon Photo Nature - 2e édition 4 - 5 Novembre 2017 La Wantzenau (Bas-Rhin - France),
Expositions 2018 :
Seichamps Nature - 8es Rencontres Naturalistes 27 - 28 Janvier 2018 Seichamps (Meurthe et Moselle - France),
3e Festival Lorraine Photonature     24 - 25 mars 2018 Saint-Avold (Moselle - France),
Visions partagées - 5e Exposition Photo 12 - 13 Mai 2018 Goetzenbruck (Moselle - France),
Rencontres Nature en Images 2018 18 - 26 août 2018 Gerardmer (Vosges - France),
Photo'folies 9 - Rencontre photographique 9 Septembre 2018 Dambach (Bas-Rhin - France),
Pixel Nature - 9ème édition 28 - 30 Septembre 2018  - Barr (Bas-Rhin - France).
Benoît Outrey expose sur le thème  « Brin de Lumière ».
Photos de proxi uniquement de fleurs et d’insectes.
La série est fondée sur les jeux de lumière, les contrastes, formes et couleurs. Une série en mélange de clair/obscur.

Pour en savoir plus :
https://www.facebook.com/Benoit-Outrey-Terre-discr%C3%A8te-230582444074229/

"Pour qui sont ces serpents (...)?"... Pour vous chers prochains visiteurs du Salon, en toute confiance, grâce à notre ami Sébastien Podogorska...

Après s’être intéressé pendant deux décennies aux mammifères avec principalement le cerf au cœur de ses photos préférées, Sébastien Podogorska se penche maintenant vers un opposé radical : les reptiles !

Et parmi ceux-ci précisément les serpents, ces mal-aimés, ces « sales bêtes »…
S’intéresser à eux c’est découvrir qu’ils sont là, discrets mais bien présents, utiles pour l’écosystème, c’est tout apprendre d’eux !
Et puis c’est surtout changer son approche photo : objectifs différents, conditions de prises de vues qu’il ne connaissait pas, et découvrir le monde de la proxy !
Laissons la parole à Sébastien :

« Lézarder et ramper en Bourgogne »
« Soyons francs, je ne suis pas une langue de vipère, je ne vais pas vous faire avaler des couleuvres, il n’y a pas de lézard, et ma langue ne fourchera pas : j’ai peur des serpents !!!
Mais dans certaines peurs il y a aussi parfois un attrait… Mon père a la trouille de tout ce qui rampe, et j’ai grandi avec l’idée qu’il ne fallait pas s’approcher de ces bêtes-là. Mon arrière-grand-père aurait donné un coup de fusil dans un nœud de vipères et se serait fait poursuivre ensuite… Mon oncle « piqué » quand il était petit… Mes parents me racontant les fameux « lâchers » de vipères par hélicos… Bref, dans la famille, les reptiles ont fait et font toujours frissonner ! Et pour beaucoup de personnes c’est évidemment la même chose, toujours cette crainte et des histoires folles !
Mais depuis quelques années, lorsque je croise un serpent, après un sursaut « instinctif » (que je réprime de mieux en mieux…), et le mouvement de recul (je recule de moins en moins…), j’observe ces bestioles sans pattes… Observer pour connaitre et diminuer la peur, le schéma classique (« Aie confiance » me disent elles!). Et c’est un monde inconnu qui est là, discret, avec ses différentes espèces, ses habitats, ses distributions, ses effectifs, et malheureusement aussi ses atteintes et menaces.
Je ne prétends pas être un spécialiste des reptiles, je découvre cet univers chaque jour, j’aimerais juste participer à l’évolution du regard qu’on leur porte. Montrer à travers quelques photos la beauté de ces mal-aimés, casser certains préjugés, que le regard inquiétant de la vipère cache un animal plutôt paisible par exemple. Et puis les reptiles, ce ne sont pas que les serpents, il y a aussi les lézards et les tortues. Mettez des pattes et les gens n’auront plus peur !
Alors lézardons et rampons en Bourgogne, 14 espèces y vivent ! »

Pour en savoir plus sur le photographe :
 https://www.flickr.com/photos/sebintothewild/

jeudi 17 janvier 2019

Christiane Vandroux a deux passions, la photographie et les fleurs pour notre plus grand bonheur

Les deux passions de Christiane Vandroux : la photographie et les fleurs, au fil des années, ont été crescendo et participent à son bien être journalier.
A chaque printemps elle redécouvre les fleurs avec le même enthousiasme et aime photographier celles-ci d'assez près pour plus d'intimité, pour donner à la fleur un premier rôle mérité tout en permettant grâce au flou majeur et net mineur d'avoir une vue d'ensemble harmonieuse et poétique.
Quelle merveille ces champs, palettes extraordinaires de couleurs, tendres et douces, ou contrastées. Gauguin écrivait : L’artiste ne doit pas copier la nature mais prendre les éléments de la nature et créer « un nouvel élément ». L’objectif macro permet une autre vision et une relation plus intime avec les fleurs, une complicité, source d’émotions et de création.
Christiane Vandroux aime vivre ces moments de bonheur en lien avec la nature et pouvoir ensuite partager sa passion avec d’autres personnes.
Elle revient exposer pour la deuxième fois au Salon Photo Nature de Saint-Jean-de-Losne et nous retrouverons avec bonheur son monde poétique.
 
Son thème d’exposition : « Symphonie florale (en flou majeur et net mineur) ». Fleurs sauvages vues d’assez près avec une majorité de zones floues.


 

Bruno et Dorota Sénéchal, des passionnés de nature et de photographie


Infatigables voyageurs et véritables globe-trotters de la photographie animalière, Bruno & Dorota Sénéchal parcourent  le monde entier, toujours à la recherche de nouvelles merveilles de la nature.
Bruno est né à Annecy (74 – France), passionné de nature, d’observation animalière, et de voyages depuis plus de vingt ans. Fort de ces années d’expérience sur le terrain, la photographie est venue tout naturellement par la suite. Dorota Sénéchal est américaine et polonaise. Née en Pologne et diplômée des Beaux-Arts, elle a développé ses talents de photographe aux Etats-Unis où elle a vécu pendant plus de vingt ans.
L’aventure « Wapusk », c’est le récit et les photos d’une expédition en milieu extrême, au Nord Manitoba en hiver, en compagnie des Ours Polaires et de leurs jeunes Oursons à peine sortis de leurs tanières hivernales.
 
Thème de leur exposition : Wapusk ours polaires.
Wapusk signifie « Ours Blanc » en langage « Cree » (Nation Amérindienne d’Amérique du Nord).
C’est au Canada, au Nord du Manitoba, que Bruno & Dorota Sénéchal se sont rendus, en hiver, pour une expérience unique, rare et intimiste avec ces grands prédateurs.
Chaque année au mois de février, après un long hiver passé dans leurs tanières, les femelles émergent avec leurs jeunes, qui voient le jour pour la toute première fois. Sous des températures ayant atteint -57° Celsius, les conditions de photographie ont été éprouvantes, tant pour les photographes que pour le matériel.
Mais la récompense fut à la hauteur des sacrifices.
Saisies sur le vif, les images de Bruno & Dorota Sénéchal trahissent une expérience et un sens de l’observation patiemment acquis au cours de nombreux voyages naturalistes aux quatre coins du globe.
Ils ont su capturer des moments de complicité et de tendresse uniques, qui unissent les mères à leurs oursons à peine sortis de leur tanière hivernale.

Pour en savoir plus : http://www.brunodorotaphotography.com

mercredi 16 janvier 2019

Jean-Pierre Thill, délicatesse et poésie


Jean-Pierre Thill  pratique la photographie depuis fin juin 2006, date de sa retraite et de son premier reflex. Après quelques stages (initiation, perfectionnement, traitement de l’image) et à la demande de quelques personnes, il a osé montrer ses images en participant à un certain nombre d’expositions (dont Saint-Jean-de-Losne en 2012 où il obtient le premier prix du public).

Il affectionne surtout la macro et la proxi-macro qui apportent une vision inhabituelle du petit monde qui nous entoure et que peu de gens perçoivent.

Après un break imposé de quelques années, il retrouve sa passion avec parfois une approche plus ludique et créative d’éléments de la nature. Cela sans abandonner son attrait pour la flore et la petite faune qui n’ont jamais été autant menacées et qu’il convient plus que jamais de protéger.

Thème : Jean-Pierre Thill exposera des macrophotographies de graines aigrettées plus communément appelées aigrettes (akène + pappus). Les aigrettes (pissenlit, salsifis des prés, léontodon, épervière piloselle,  crépis bisannuel) sont mises en scène de façon poétique ou ludique qu’il a fallu apprivoiser avec délicatesse et une patience à toute épreuve.
 
Pour en savoir plus : www.jp-regard88.book.fr
 
 

mardi 15 janvier 2019

Bernard Bischoff, un photographe amoureux des Vosges du Nord


Né en 1954, Bernard Bischoff  réside à Reichshoffen, au pied des Vosges gréseuses du nord de l’Alsace. Autodidacte, il démarre son approche photographique de la nature dès l’âge de 12 ans, après déjà plusieurs années de découverte et d’observation du petit monde de nos forêts et de nos vergers.
Henri Ulrich, un des grands précurseurs de la photographie animalière, et Robert Hainard, patient observateur, le guident dans sa quête de l’inaccessible photographie idéale.
Bernard Bischoff a été le premier photographe naturaliste à représenter la faune sauvage en panoramique : voir son site internet « Nature Libre » dédié à la photo panoramique d’animaux en milieu naturel et de paysages : www.bernardbischoff.fr
Routinier des longues attentes comme des randonnées par monts et par vaux, on le devine armé de patience (et d’impatience !), ce qui lui permet de ramener des tableaux insolites d’une gent animale pas toujours disposée à coopérer, ou d’ambiances paysagères magiques. Ce qui compte, c’est de rapporter de l’irréel, lorsque la journée a porté ses fruits, ce qui n’est pas souvent le cas ; la nature est primesautière.
Bernard Bischoff défend les paysages naturels de sa région et les espèces qui y vivent (survivent ?) et montre leur fragilité et leur lent, mais inexorable recul sous la pression des infrastructures routières et résidentielles, des cultures intensives, des destructions de vergers, de principes de chasse démodées. « Plus de biotope, pas de survie pour la vie sauvage… Pas d’avenir pour l’humain ! »
Indépendant depuis octobre 2007, il édite ses propres photographies, sous forme de livres, cartes, tableaux, calendriers…
-        « Nature à cœur », paru en 2005 aux Petites Vagues Editions. Premier recueil de ses photographies panoramiques.
-        Auto-éditeur en septembre 2008 de « Quêtes de lumières ». Ce livre de 160 pages présente une balade récréative sur son terrain de chasse favori, les Vosges du Nord, et pointe les problèmes encourus par la biodiversité dans des espaces apparemment préservés, mais déjà gangrénés par tous les problèmes écologiques de notre époque.
-        Octobre 2010 : sortie du calendrier perpétuel  « 1 année d’Instants Nature », avec 366 images (Bernard Bischoff Editions).
-        « Petits Détours », février 2013. Suite des découvertes naturalistes de notre région au format carré 30x30cm. (Bernard Bischoff Editions)
 
Bernard  Bischoff a participé à de très nombreuses expositions depuis 2007 : Strasbourg, Tignécourt, Namur, Baden Baden, Wissenbourg, Saverne, Dambach,… En 2009 et en 2012, il expose à Saint Jean de Losne.
Bernard Bischoff sur son stand lors du Salon de Saint Jean de Losne en 2012
 
Démarche artistique :
Montrer les Vosges du nord, ce bout d’Alsace émouvant et authentique, ses hôtes sauvages, ses paysages enchanteurs par la photographie panoramique, voilà son souhait :
« Au cœur de cette terre coincée à l’extrême nord-est de la France, entre plaine du Rhin et Palatinat, une quête passionnée, parfois désespérée, m’entraîne dans le massif vosgien en quête de paysages chatoyants, de vieux troncs vénérables ou d’imposants rochers gréseux. Le piémont tapissé de villages pittoresques (mais de plus en plus envahissants) et de quelques vergers (encore) bucoliques a été le terrain de découverte de mon enfance. Dans les prairies et les champs alentours, la recherche d’ambiances féériques, mises en scène par le roi soleil, et de tableaux animées par les seuls acteurs libres et sauvages de nos campagnes me tirent du lit aux aurores. »

Pourquoi les Vosges du nord, ce coin d’Alsace un peu à l’écart des routes, un peu secret, en tous les cas très discret ?
« Parce qu’il y a un charme certain à rechercher et à découvrir quelques perles disséminées dans ce massif de prime abord austère. Etang, ruisseau, rocher, clairière, percée rare du haut de quelque belvédère vers le lointain pour le massif forestier. Prairie, zone humide, verger haute tiges, haie pour le piémont.
Parce que je voudrais garder une simple trace, un souvenir, fugace ou futile peut-être, mais réel, de ces endroits, de leur diversité, de leurs richesses. Mes photographies ne sont que de petites fenêtres découpées dans un environnement de plus en plus menacé, je tente ainsi d’agir contre la dévastation des milieux, la disparition des vergers, des haies, des bosquets, contre l’envahissement du piémont par les monocultures polluantes, par lesquelles la biodiversité est très largement mise à mal. »

Pourquoi le choix du panoramique, dans un format hors normes ?
« Pour restituer au mieux la poésie des paysages de mon pays natal, pour retrouver une image proche de ce que l’on peut admirer dans la nature, pour situer un animal ou une fleur dans son environnement habituel, pour rêver à de grands espaces, pour laisser vagabonder le regard, le laisser s’arrêter sur un détail, puis continuer sa découverte. En somme, essayer de captiver l’attention du spectateur pour qu’il se sente intégré dans l’ambiance, l’attirer dans le décor et l’investir de sa réalité. Peut-être alors lui faire prendre conscience de la fragilité des choses, et du risque qui plane. »

Le thème de l'exposition de Bernard Bischoff : "Le dernier arbre"

  Pour en savoir plus :   www.bernardbischoff.fr

 

lundi 14 janvier 2019

Patrick Decoursier : Eaux de vies ...


Patrick Decoursier, habitant la Moselle près de Metz, parcourt  les  chemins  pour, d’abord, s’imprégner de nature, randonner  et,  s’il y a rencontre avec un élément  remarquable, en ramener quelques témoignages. Dans toutes ses expositions sont privilégiées la poésie, l’ambiance, les jeux de lumière,  la posture.
Le triptyque  d’expositions : «  Histoires d’œil : animaux » puis « Arbor’et Sens : l’ arbre» (toutes deux présentées en 2017 et 2018 à Saint-Jean-de-Losne), et maintenant «Eaux de vies », comprend  des  textes poétiques,  humoristiques, voire philosophiques. 
Partager une « nature au Pat. » qui soigne l’œil pour le faire  ouvrir !
Patrick Decoursier est adhérent LPO, Aspas.
Dernières expositions à Ornans(25), Conflans en Jarnisy(54), Seichamps(54), Montbrun les bains(26), Camargue(13), Namur(Belg), Bouvancourt (51), Châtel St germain(57)

Patrick Decoursier expose sur le thème « Eaux de vies ». 
"L'homme au Chapeau"
 
« L’eau, qu’elle soit glacée, en gouttelettes, en chutes, en océan même... est scientifiquement essentielle à la vie ;  mais elle est aussi très souvent esthétique, artistique ; l’observer, c’est  rêver, imaginer, se  questionner…
D’une  vision  naturaliste  assez évidente au premier regard, où l’eau est source de vies : l’ animal  boit,  pêche,  se nettoie  peut-être, se cache, y vit ... vers  une  deuxième  vision possible  plus surréaliste,  graphique,  imaginaire,  artistique  peut-être,  où le visiteur pourra se questionner sur l’image et y découvrir… une  main, un œil, une couronne, un homme au chapeau, un visage, une  aile, des lettres...
Chaque image  permet  plusieurs lectures.
Etrange, voire  dérangeant  parfois. L’ « eau »-delà  peut-être.
Pourtant, si  voir ces eaux de vies sans  modération est plaisant, l’exposition rappelle que là-aussi, tout est question d’équilibre : trop d’eau devient vite problématique, catastrophique alors que le manque d’eau assèche et fait disparaître les vies et donc... nos yeux aussi.
La balance du temps.
 
Pour en savoir plus : https://tracesdepat.wordpress.com

dimanche 13 janvier 2019

Martine Huin, traverser les apparences ou le sens caché des choses, au Salon Photo Nature du Val de Saône


 Martine Huin
 
De formation artistique, Martine Huin a remplacé ses pinceaux au profit d’un boitier.
Toujours attirée par le côté pictural, c’est tout naturellement qu’elle s’est tournée vers la macrophotographie, qui lui permet une grande liberté de créativité. Elle papillonne de corolles en étamines, sans oublier les insectes, de lumière en couleurs, à la recherche d’un monde fascinant
Le banal devient tableau. Martine Huin travaille essentiellement les lignes, joue avec la lumière et l’ombre dans un contexte poétique. Le graphisme est omniprésent dans ses compositions. Il y un aspect captivant à observer ce microcosme que notre regard ne voit plus.
 
Martine Huin expose sur le thème : Graphisme minimaliste / Macrophotographie « L’Equilibre du Silence » . Travail du graphisme minimaliste et épuré. Attirer le regard sur la perception du sujet et leur rapport à l’espace.  
Pour en savoir plus, voir sa page Facebook :  Martine Huin Rêves Ephémères.