vendredi 31 janvier 2020

Julien Arbez expose le Jura en noir et blanc, lumière et grandeur des paysages.

Pour Julien Arbez, la nature est un trésor, une source d’émerveillement intarissable, une formidable et gigantesque pochette-surprise. Le photographe prend le temps souvent de s’y glisser, de se laisser aller à son rythme pour l’observer et la photographier. Se « fondre », se faire oublier, enfin une bonne raison de se taire ! De sa passion Julien Arbez a fait son métier : photographe-interprète, ou éducateur à l’environnement par la photographie.
Il a exposé dans de nombreux salons et festivals : Montier en Der 2018, La Salamandre 2016, 2017, Nature Namur, Le Vaudioux, Rencontres Foncines, Cornier, etc.
En septembre 2019, sortie de son premier livre : « Ma vie sauvage dans le Jura », 128 p, préface de H. F. Thiéfaine (photos, poésies et  anecdotes de terrain).
Julien Arbez exposera à Saint Jean de Losne sur le thème : « Blanc Jura, l’exposition », qui présente une partie de la faune sauvage du Massif jurassien. Il a choisi l’hiver qui est pour lui la saison photogénique par excellence, représentative du climat de montagne que l’on est malheureusement peu à peu en train de perdre… Il souhaite présenter à la fois des espèces rares, difficiles à observer, et des animaux que nous connaissons (ou croyons connaitre) et auxquels on prête guère d’attention. Julien Arbez est particulièrement attaché à mettre en valeur cette « biodiversité ordinaire », trop souvent oubliée et qui ne représente rien d’autre que nos voisins du quotidien !
Il a choisi le blanc comme couleur dominante, l’idée étant de proposer un thème épuré et lumineux.
La majorité de ses images sont réalisées à l’affût pour limiter le dérangement et optimiser ses chances d’observations.
Pour en savoir plus : http://www.julienarbez.fr/

mercredi 29 janvier 2020

Les fleurs sauvages de l'Ain et du Jura dans l'objectif de Jean-Robert Comte


Jean-Robert Comte, né en 1954 à Lyon, possède la double nationalité française et suisse ; il enseigne en France puis en Suisse jusqu'à sa « retraite » prise il y a peu.
Il a assumé diverses responsabilités au cours de sa vie professionnelle, ou publique notamment celle de maire-adjoint.
Sa veine artistique se manifeste dès la fin de l'adolescence. Il découvre la photographie pendant ses études post bac et passe de nombreuses heures de labo NB : magie jamais oubliée de la photo qui apparaît dans le révélateur.
Il donne la priorité au début au « Paysage » et à la « Macro », assez classiquement, puis effectue un virage vers la photo de rue, mais sa passion est toujours intacte pour la nature, les paysages, la faune, la flore surtout. Il se spécialise actuellement pour ce dernier sujet. Son leitmotiv ? Il y a du beau autour de nous …
On le retrouve pour la seconde fois à Saint Jean de Losne. En 2017, il avait exposé de très beaux paysages, avec ses petits lacs secrets du Jura.
Cette année il a choisi les fleurs comme thème : « Humbles fleurs sauvages de l'Ain et du Jura » (pâquerette, marguerite, anémone des bois, coucou, cardamine des prés, coquelicot, vulnéraire, crépide, sabot de vénus, anémone pulsatile, orchis brûlé, orchis militaire etc.)
Passionné de rando et de nature, Jean-Robert Comte aime en effet arpenter les régions sauvages proches de ses domiciles du Jura et de l'Ain. Il y recherche des espèces florales surtout, que sa photographie saura magnifier par une prise de vue spécialement soignée. Il cherche en effet à mettre en valeur leur humble beauté naturelle en les photographiant de manière à leur offrir, à la prise de vue et non au postraitement, un écrin d'avant et d'arrière-plan proche de la peinture.

Pour en savoir plus ;  http://jrcphotos.fr/

mardi 28 janvier 2020

Pierre Boillaud et les souris du grenier


Pierre Boillaud est un passionné de photographie animalière, toujours à la recherche d’une idée originale avec son œil plein d’amour et de fantaisie.
Il a participé à plusieurs expositions, notamment à Saint-Jean-de-Losne.
Après nous avoir conté l’an dernier dans son court-métrage l’histoire des renards de Londres, il nous propose cette année une exposition originale intitulée « Souris à la vie » où il montre, telle une BD mais sans les bulles, la vie des souris dans son grenier.
Il les a suivies discrètement pendant plusieurs semaines. Il en résulte des images attachantes et étonnantes avec souvent une once d’humour. Son terrain d’action cette fois, alors qu’il court régulièrement bois, prairies et forêts, l’appareil photo en bandoulière, n’est pas près de chez lui mais sous son toit, un lieu d’affût inattendu mais qui surprendra le visiteur.













Pour en savoir plus sur Pierre Boillaud, voir sa page Facebook : Pierre Boillaud photographie animalière.

samedi 25 janvier 2020

Couleurs et graphisme des paysages de l'Atlas, avec Brigitte Raballand


La première exposition de Brigitte Raballand remonte à 2006. Depuis 2014, elle expose 4 à 6 fois dans l'année, principalement à l'occasion de festivals photo.
Elle aime ces temps de partages, d'échanges avec les visiteurs et les autres photographes, ce sont pour elle toujours des rencontres enrichissantes par leurs découvertes.
Elle a rayonné de l'Auvergne à la Bretagne en passant par la Sarthe, dans le sud du Massif Central en Corrèze et sur l'Aubrac, vers l'Est, du Bugey jusqu'au sud de Lyon, sans oublier la Bresse ni la Bourgogne, et un peu plus loin encore jusqu'à Lausanne.
Brigitte Raballand a eu le bonheur de remporter avec des amis photographes la Coupe de France de la Fédération Photographique de France en 2017 et 2019, ainsi que des prix en individuel en 2017 et 2018 aux concours de Tulle et de Pérignat-sur-Allier.
Elle revient pour la seconde fois à Saint-Jean-de-Losn, avec une nouvelle exposition : « De roches et d'ocres, l'Atlas » (couleurs et graphisme des paysages de l'Atlas marocain).

jeudi 23 janvier 2020

La faune de l'Arc Jurassien avec Mehdi Achèche

Originaire du Jura, Mehdi Achèche est venu à la photographie naturellement en sillonnant les sentiers et forêts qui l’entouraient.

Désormais photographe indépendant, il se consacre entièrement à la photographie de pleine nature et revendique une approche locale tournée vers les espèces qui évoluent au plus proche de nous.

Sensible aux émotions que peuvent susciter certaines attitudes ou regards saisis sur le vif, il essaie d’associer esthétisme et instants de vie dans ses images.

Mehdi Achèche exposera sur le thème « L’Arc jurassien, du lynx boréal au martin pêcheur » (captures d’expressions et de scènes de vie de la faune locale à l’arc jurassien (martins-pêcheurs, lynx, renards, hermines, …)

Pour en savoir plus : www.galerienature.fr

mardi 21 janvier 2020

Jean-Pierre Frippiat, l'invité du 13e Salon Photo Nature du Val de Saône en mars


Cameraman à la RTBF pendant près de 40 ans, c’est maintenant la photographie qui occupe tout le temps du photographe Jean-Pierre Frippiat, qui revient une seconde fois présider le Salon de Saint-Jean-de-Losne.
A travers son approche de la nature sauvage, le photographe essaye surtout de restituer les émotions ressenties au cours des longues heures passées à l’observer, à écouter, à prévoir, à cliquer juste à temps… parfois ! La problématique de l’eau l’a toujours interpellé. A travers son travail photographique, d’abord sur le lac de Bambois et maintenant sur l’Eau Noire, Jean-Pierre Frippiat essaye bien sûr de montrer la beauté des sites naturels proches de chez lui mais aussi de susciter quelques réflexions sur notre rapport à l’Eau.
Dans la préface qu’il a bien voulu consacrer à son premier livre « Plumes de brume » Riccardo Petrella écrivait ces mots : «  On ne peut pas laisser les intérêts particuliers des puissants du monde poursuivre leur œuvre de prédation de l’eau, de la nature et de la vie humaine « sacrifiées » sur l’autel de la croissance de leur richesse et puissance ».
Dans « Au clair de l’Eau Noire » Jean-Pierre Frippiat évoque, dans l’introduction du livre, les tensions internationales autour de l’accès à l’eau qui pourraient bien faire de celle-ci l’origine des guerres du 21e siècle. L’exposition et le livre « Au clair de l’Eau Noire » ont vu le jour après 3 ans de vagabondage le long des berges de la rivière. Pour en découvrir les atmosphères, de jour mais très souvent de nuit, pour en approcher la vie, s’en imprégner et tenter, à travers ses photos, de raconter l’histoire et les légendes qu’elle a bien voulu lui souffler à l’oreille.

Jean-Pierre Frippiat exposera sur le thème « Au clair de l’Eau Noire… » : balade contemplative au bord de cette rivière, l’Eau Noire, qui fait la frontière entre la France et la Belgique, sur quelques kilomètres ».

Pour en savoir plus :